Vous etes ici
Home > Conseils CV, Lettre Motivation et Entretien d'embauche > L’écriture inclusive, pour qui pour quoi ?

L’écriture inclusive, pour qui pour quoi ?

ecriture inclusive

L’écriture inclusive, pour qui pour quoi ?

« Le masculin l’emporte sur le féminin »… Cette phrase, tous les écoliers l’ont entendue et répétée durant toute leur scolarité et même après. Et si l’on a un tant soit peu une conscience féministe et égalitaire, cette règle fait légèrement grincer les dents…

Notre sainte langue française est complexe, d’accord, mais elle évolue constamment, et c’est pour cela que l’écriture inclusive permet aussi de s’échapper de la vision archaïque et patriarcale de la société d’avant. Les femmes et les hommes sont égaux, non ?

Qu’est-ce que l’écriture inclusive ?

Le site http://www.ecriture-inclusive.fr  la définit comme « l’ensemble des attentions graphiques et syntaxiques permettant d’assurer une égalité des représentations entre les femmes et les hommes ».

Trois conventions d’écriture ont été formalisées au sein d’un manuel (à télécharger gratuitement sur le même site) :

  1. Accorder en genre les noms de fonctions, grades, métiers et titres

Ex. : je suis professeure, dit Sophie. – Moi, ingénieure, répond Marie.

  1. User du féminin et du masculin, que ce soit par l’énumération par ordre alphabétique, l’usage d’un point milieu, ou le recours aux termes épicènes

Ex. : elles et ils pensent (au lieu de ils) que les futur.e.s enseignant.e.s sont intéressé.e.s par le projet.

  1. Ne plus employer les antonomases du nom commun « Femme » et « Homme ».

Ex. : « droits humains » ou « droits de la personne humaine » plutôt que « droits de l’Homme »

 

Pour faciliter la mise en pratique, un tableau des termes fréquemment utilisés est disponible également dans le manuel…

Il sera difficile de se défaire de nos habitudes langagières, qui n’ont d’ailleurs souvent aucune ambition misogyne, mais petit à petit cela deviendra aussi une habitude de ne plus considérer que le « masculin l’emporte » !

À l’université, les professeur.e.s et étudiant.e.s l’emploient déjà, certains journalistes également.

Alors pourquoi ne pas appliquer cette écriture inclusive également dans les entreprises ?

Un petit pas pour la femme… un grand pas pour l’humanité !

Laisser un commentaire

Top